Bonjour je m’appelle Bianca Lemelin et j’ai 13 ans. J’ai un frère plus vieux que moi et il a 15 ans.
Il se nomme Mathieu Lemelin.
Lorsque nous étions bébés mes parents, Hélène Bilodeau et Sylvain Lemelin, priait déjà pour nous et avant même notre naissance, car ils croyaient en Dieu depuis déjà 2 ans. Ma naissance fut très rapide je suis née en 30 minutes le même jour que mon père le 13 mai. Pour mes parents c’était le bonheur parfait car ils avaient enfin leur garçon et leur fille en bonne santé.
Lorsque j’ai eu 19 mois, un gros nuage est venu assombrir cette plénitude. Les médecins diagnostiquaient une leucémie aigüe. Ma mère apeurée, appela mon père qui lui était au travail. Les médecins ont tout de suite rassuré mes parents en leurs disant que j’avais 80% de chance de guérir mais que ce ne serait pas facile et que notre vie familiale serait bouleversée. Donc, croyant que j’avais une leucémie aigue de type B, ils ont commencés les traitements de chimiothérapie pour ce type de cancer.
Après un mois d’hospitalisation en isolement total et de traitements, ils ont refait d’autres tests pour ce rendre compte que c’avait été un échec total. Je devais tout reprendre les tests à zéro. C’est là que les spécialistes ont dit a mes parents que j’avais finalement une leucémie de type T, qui est beaucoup plus agressive. Mes chances de survie venaient de chuter à 60%. J’ai donc reprit les traitements de chimio pour ce type de leucémie. Mais étant donné que mon petit corps était déjà fatigué et faible, j’ai eu toute sorte de complications. Mes traitements de chimiothérapie étaient très fort et agressifs alors j’ai eu des pertes de sang. Ces pertes signifiaient que la chimio avait attaquée mes organes. Les médecins ont expliqué à mes parents que les traitements devaient cesser pour deux semaines le temps que mon petit corps de presque 2 ans et mes organes se reposent. Ma familles était en panique car il ne fallait plus que mes organes soit atteint sinon les médecins allaient devoir de nouveau arrêter la chimio et pour moi ça signifiait qu’il n’y avait plus rien a espérer.
À ce moment là mes parents vivaient beaucoup de peines, de colères et de frustrations. Ils se demandaient ce qu’ils avaient fait de mal à Dieu pour mérité ça. C’est là que ma tante Colette Bilodeau, la sœur de ma mère qui était chrétienne et avait une foi extraordinaire depuis plus de 20 ans, est venu à l’hôpital pour parler et prier avec ma mère. Voilà que mes parents recommençaient à prendre confiance. Nous avions un Dieu de miracle et après cela ils n’ont jamais cessé de prier.
Deux semaines passèrent et les médecins reprirent finalement les traitements et nous annoncèrent que c’était une victoire sur ce cancer. Nous savions par contre que la guerre n’était pas gagnée car j’ai dû passer souvent entre la vie et la mort. J’attrapais presque tout, petites et grosses infections. J’ai eu deux pneumonies. Pour certain cela peut paraître anodin mais pour moi cela m’a presque coûté la vie. J’ai eu beaucoup de transfusions de sang et l’une d’elle m’a presque été fatale. Le donneur avait un surplus de globules rouge et lorsqu’on les a mélangés avec les miennes c’était trop pour moi. La rapidité des médecins m’ont sauvé d’un coyau qui aurait pu m'être fatale.
Mais dans tout ça, jamais mes parents n'ont cessé de prier et ils ne manquaient pas une occasion de parler aux infirmières de la grandeur de notre Dieu. Tout ça dura presque 5 ans de traitements avec des visites de 2 à 3 fois par semaine à l'hôpital, sans compter les nombreuses hospitalisations de plusieurs semaines.
Lorsque j'ai eu 4½ ans je suis enfin tombé en rémission. À l'âge de 10 ans d’autres complications sont apparues. Tout commença par une forte fièvre avec des douleurs intenses au ventre suivi de vomissements. Encore une fois ma mère m'emporta à l'hôpital et après de nombreux examens, ils nous ont avisé que c'étais une infection du pancréas ou connu sous le nom de pancréatite. J'ai été hospitalisé immédiatement sur morphine car les douleurs étaient trop intenses. Les médecins rassuraient mes parents en disant que ça pouvait arriver à tout le monde. J'ai donc resté 1 semaine à l'hôpital. Deux mois plus tard, des symptômes semblables réapparurent. Encore une fois de retour à L’Hôpital mais là ce n'était plus la même chanson. Les médecins expliquaient encore à mes parents que tout devenait un peu plus compliquer car 2 pancréatites en ligne ce n'était pas normal. Il leur expliqua qu'ils avaient certaines inquiétudes concernant ma petite taille et ma grosseur et que j'avais quelques problèmes de poumons et maintenant il s'ajoutait mes 2 pancréatites. Tout ce mélange ressemblait à la fibro kystique et autre problèmes semblables. Et voilà, on devait recommencer les examens à Sherbrooke et à l'hôpital de St-Justine à Montréal.
Moi et ma famille étions anéanties par cette nouvelle. Nous pleurions beaucoup et crions à Dieu de ne rien permettre qui pourrait être fatale pour moi. Mais Dieu donna une sagesse à mon frère. Il ne cessait de nous consoler en nous disant de garder la foi et que Dieu est là pour nous protéger et guérir et que tout irait bien comme dit Jésus dans Jean 15-7 "Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé." Quelques long mois passèrent avant d'avoir les résultats, et tout c'est avéré négatif. " QUELLE VICTOIRE" Depuis cette crise, j'ai été suivi à tout les 5 mois par un spécialiste du pancréas. Ma dernière visite remonte au mois de novembre 2005 et le spécialiste nous a dit qu'il n'était plus nécessaire de prendre d'autre rendez-vous. Tout va bien maintenant et je dirais plus, mes problèmes de poumons ont disparu et tout cela grâce à mon père céleste.
Ce qui nous a aidé à tenir le coup dans les moments les plus difficiles c'est que depuis notre jeune âge, mon père et ma mère nous ont toujours enseigné comment notre Dieu, notre papa du ciel est tout puissant et miraculeux et qu'il nous garde entre ses mains. Même si nous étions tout jeune et que nous ne comprenions pas toujours tout, ma mère nous chantait des louanges pour nous endormir chaque soir. Aujourd'hui je peux vous dire que je me suis toujours senti entouré et protégé par la puissance de mon père céleste. En grandissant, nos parents nous lisaient quelques versets de la parole. Ils nous achetaient des petits livres d'histoire de la bible et quand nous avons appris à lire, ils nous ont acheté chacun notre première bible. Nous étions très fières. Je me souviens que mes parents lisaient et lisent toujours la parole chaque matin. Donc nous avons toujours eu cette exemple d'essayer de lire notre parole même si quelques fois nous faisions que lire quelques petits mots. Car la parole dit dans proverbe 22- 6 " Instruis l'enfant selon la voie qu'il doit suivre; et quand il sera vieux, il ne s'en détournera pas." Donc pour nous nos parents seront toujours des modèles.
Pour ma part, je voudrais vous dire à vous les parents, n'attendez pas d'être dans une situation grave avant d'enseigner à vos enfants la grandeur de notre Dieu. Que se soit quelques paroles chaque jour ou des petites chansons tous les soirs pour les endormir mais commencer le plus tôt possible. Je tien aussi à vous dire que Jésus-Christ fait tellement parti de notre famille que tout les matins il déjeune avec nous. Nous écoutons ce qu'il a à nous dire en lisant sa parole et nous lui parlons en priant pour qu'il bénisse et protège tout au long de notre journée.
Merci à tous ceux qui ont prié pour moi et surtout merci à Jésus-Christ de m'avoir guéri et sauvé!
MERCI À TOUS